Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Guide de la protection judiciaire de l'enfant

Le "Guide de la protection judiciaire de l'enfant" est en téléchargement libre.

Pour l'obtenir cliquez ici.

Paroles de juges sur Facebook

Sur Facebook, les articles, et d'autres choses en plus.

C'est ici.

Publié par Parolesdejuges

Par Michel Huyette


  Il a été fait état dans un précédent article (lire ici), d'un livre très récemment publié et intitulé "Le viol, aspects sociologiques d'un crime" (cf. ici).

  Interrogée par Mediapart, l'auteure donne quelques indications synthétiques particulièrement intéressantes, et qui rejoignent tout à fait ce que constatent les praticiens de la cour d'assises. En voici le résumé.

  - Les enquêtes de victimisation, qui consistent à demander à un échantillon de personnes ce qu'elles ont vécu et subi, montrent que les auteurs de viols se retrouvent dans toutes les couches sociales de la société française. Pourtant l'étude des dossiers soumis aux cours d'assises montre que les accusés poursuivis pour viol sont très majoritairement (environ 90 %) issus des milieux populaires. Cela signifie que les auteurs de viol qui appartiennent aux couches les plus aisées échappent aux poursuites judiciaires.

  - Sur un échantillon de près de 500 accusés, il a été relevé que 90 % ont un père lui même issu d'une classe populaire, et que ces accusés sont ouvrier ou employé pour 45 % d'entre eux, chômeur ou en situation de précarité pour 45 %, les cadres étant seulement  7 % de ces accusés.

  -  Cette sous représentation des milieux aisés peut s'expliquer de plusieurs façons : victimes des milieux aisés allant moins porter plainte à cause d'un sentiment de honte plus fort et d'un statut social à préserver, auteurs plus souvent soutenus par leur entourage, plus grande aptitude des auteurs à mettre en place une série de filtres (argent, position, pouvoir d'action, culture juridique..), capacité plus élevée de ces hommes à résister à une investigation policière, budget plus important pour la défense (avocats).

  - En parallèle, la sur représentation des milieux populaires s'explique en partie par une forte présence à leur côté des services médicaux et sociaux. D'où un contrôle plus important des comportements, notamment ceux des adultes déjà suivis du fait de difficultés personnelles (médicales, psychologiques..) ou d'une situation économique précaire. Apparaissent également des signalements de viol plus rapides, ainsi qu'une plus faible capacité des mis en cause à se défendre.

  - Au-delà, une immense majorité des agressions sexuelles ne font l'objet d'aucune plainte, dans une proportion d'environ 90 à 95 %.  Ce sont donc seulement 5 à 10 % des victimes déclarées (dans les enquêtes de victimisation) qui oseraient aller dénoncer les faits subis. L'une des raisons en est que la très grande majorité des viols sont commis par des proches de la victime, d'où une démarche de dénonciation difficile, les viols entre inconnus étant de fait très peu nombreux.

  En plus les victimes savent à quel point le processus judiciaire va être un parcours du combattant, et combien il est difficile de prouver qu'une agression sexuelle a bien eu lieu, surtout quand la plainte est déposée plusieurs années après les faits (ce qui est régulièrement le cas quand la victime est mineure et est agressée par un membre de son entourage familial).

  - L'auteure rappelle enfin que des femmes sont violées par leur mari, souvent dans un contexte de violences physiques non sexuelles, et qu'il leur est encore plus difficile de porter plainte et de démontrer qu'il y a eu relation sexuelle non consentie.


 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

nicole.fournerie 16/06/2011 22:40



Non Jolly Jumper la question n'est pas "petite".


Pourriez-vous me dire plus précisément ce que vous aimeriez connaître de mon point de vue ou expérience avec les francs maçons pour que je puisse vous répondre avec honnêteté et
concrètement...Que je n'essaie pas de vous expliquer ce que vous sauriez déjà mieux que moi...



Jolly Jumper 15/06/2011 20:26



Bonsoir à tous,


Madame Fournerie : petite question. Pouvez-vous m'expliquer "la franc-maçonnerie" et les "francs-maçons" que vous évoquez dans plusieurs commentaires ?


Et pouvez-vous expliquer le lien avec la Justice ?


Venant régulièrement depuis quelques mois sur le blog (qui comprend des articles très intéressants) avec mes connaissances très limitées, j'essaie de comprendre
...Merci de m'éclairer,



nicole fournerie 14/06/2011 22:18



Puisque je parlais du déni - moyen de défense inconscient dont j'ai découvert avec terreur qu'il n'était pas compris mais complètement dénaturé entraînant des jugements erronés avec de graves
conséquences en justice - je voudrais réagir à ce que je viens d'entendre au JT alors que par ailleurs, j'essaie de répondre à un clerc de notaire véreux qui au nom de mon mari me spolie avec la
bénédiction secrète d'un Procureur... 


Ce que je veux exposer est comme un pari pour "éprouver" ce que je comprends et voudrais faire comprendre du déni, c'est ce qui pourrait se passer dans la relation DSK- Anne SINCLAIR,  car
je ne sais pas si je pourrai encore intervenir après le procès...


Dès le 19 mai, je disais combien DSK me choquait et ma sympathie pour sa femme qui pour moi est dans le déni avec une certitude qui a gêné tous les rationalistes - surtout francs-maçons
d'ailleurs - qui me rappelaient comme St THOMAS que je ne pouvais rien savoir puisque je n'avais rien vu...


Voilà pourtant l'hypothèse que je faisais récemment pour imaginer comment Anne SINCLAIR pourrait sortir du déni dans lequel elle est. (J'ose en effet penser que DSK est coupable ce qui n'a aucune
importance pour ou contre lui d'ailleurs. je ne lui veux aucun mal mais trouve que cette "affaire" est un cas d'école pour illustrer le déni justement et faire comprendre qu'il est très dangereux
de mettre les deux dans le même sac).


Pour moi, DSK n'a aucun autre choix pour garder sa femme - qui le sait séducteur mais ne le croit ni violeur ni abuseur, ni violent - que d'aller jusqu'au procès. Ce qui explique qu'elle le
soutient et le soutiendra sans aucune réserve pour prouver son innocence. Le déni fonctionnant alors très bien,  exaltant de surcroît toutes ses ressources, son courage et ses convictions y
compris politiques.


Mais une négociation avant le procès serait un aveu de culpabilité qui l'ébranlerait profondément au point qu'elle le verrait alors tel qu'il est... ET en aurait peur ! De cette peur qui ne se
comprend pas facilement parce qu'elle menace tout ce qui est invisible mais fondamental, essentiel. Je crois qu'alors cette femme le "lâcherait" assurément. D'autant que ses valeurs humanistes et
politiques ne pourraient s'arranger de ladite culpabilité.


Sans doute est-ce grâce à elle que les avocats de DSK viennent de dire qu'ils ne voulaient pas "salir" la plaignante mais simplement vérifier qu'il n'y avait pas de cas de folie dans sa famille
ou de fragilité émotive etc... Raison "médicale" ou "pseudo scientifique"  qui pourrait donc expliquer que cette femme ait pu croire - à tort - avoir été agressée par DSK...Qui comme à son
habitude ne faisait que s'amuser bien sûr...Et la croyait consentante mais joueuse !... 


De surcroît, chacun sait n'est-ce pas, qu'une femme de chambre ne peut pas avoir le QI, ni la culture pour faire la différence entre un badinage et une tentative de viol ! 


C'est avec la justice - très infiltrée par la FM - que j'ai découvert un usage perverti de la "psychiatrie",  de la "psychologie" et de la supposée "intelligence" qui serait acquise grâce
 aux études ... Or si les études rendaient intelligents, ça se sauraient partout et par tous. 


 



nicole fournerie 28/05/2011 13:06






Je viens de prendre un fou rire terrible en découvrant la "bouillie de chat" que je vous ai envoyée par erreur de manip'... Qui s’est
néanmoins arrêté quand j’ai lu le commentaire de JMT à qui je voudrais simplement rappeler que tout est possible A CONDITION QUE CE SOIT CHOISI ET VOULU LIBREMENT PAR TOUS LES
PROTAGONISTES. Oser parler d'argent ou de rapport consenti ou de frustration et d'aigreur quand une femme se plaint
d'être abusée ou violée est simplement INQUALIFIABLE.  Il ne s'agit pas de ma part d’une indignation morale ou d’un excès de puritanisme ou encore d’un féminisme intransigeant mais
d’une opposition à tout asservissement que des barbares prétendent naturel !


Dans le film d’Almodovar « Parle avec elle », certains ont vu
une formidable histoire d’amour. Moi pas. J’ai très vite trouvé insupportable le comportement de l’infirmier avec cette JF avant même qu’elle ne soit accidentée ! Une femme est un être
vivant que l’on désire certes mais qui à la différence de n’importe quelle « friandise » n’est pas à « consommer »  sans son
accord… Une femme est aussi un sujet désirant. La violer pendant son « sommeil » donc à son insu est d’une très grande violence !


Quant à mon commentaire précédent - qui ne concerne pas les seuls enfants ni les seuls cas d'inceste mais aussi les femmes qui ne devraient
pas avoir à craindre de l'homme ou des hommes avec qui elles vivent -  voilà ce que j’ai cru envoyer :


"Violences intra familiales dont je voudrais rappeler que ce sont les plus graves parce que la notion d’identité donc d'altérité est
compromise par la confusion et la culpabilité que le pervers distille le plus souvent sous l’apparence d’une extrême gentillesse ou de la plus grande banalité… Le déni maintiendra en vie les
victimes qui, si elles en sortent, seront en revanche tuées par la justice qui ne comprendra RIEN et ne les
croira pas. Pourquoi tout ce temps pour se rendre compte ? Alors que les victimes ne sortent du déni que lorsqu’elles ne sont plus en danger ou au contraire
quand le déni vient à ne plus les protéger suffisamment d'un danger qui a évolué et/ou empiré." 
Quant aux « mines » que j’évoquais après, elles étaient de Tartuffe
évidemment… Car la construction du « surmoi »  qu’évoque I.E ne dépend nullement de l’éducation reçue contrairement à la politesse ou aux
« bonnes manières »,  mais de la triangulation inconsciente « père-mère-enfant ». 


nicole fournerie 27/05/2011 17:11



e qui apparaît évident dans votre synthèse, c'est que les facteurs socio-économiques et culturels ne sont pas discriminants pour appréhender
les violences sexuelles intra familiales, ce que les psychothérapeutes « de ville » savent parfaitement qui ont en clientèle la population qui échappe au recensement que vous
évoquez…


Et les victimes encore mieux que quiconque !


Violences intra familiales dont je voudrais rappeler que ce sont les plus graves parce que la notion d’identité donc d'altérité est gravement
compromise par la confusion et la culpabilité que le pervers distille le plus souvent sous l’apparence d’une extrême gentillesse ou de la plus grande banalité… Le déni maintiendra en vie les
victimes qui seront en revanche tuées par la justice qui ne comprendra RIEN. pas le temps qu'elles ont mis à comprendre, ne les croira pas ou banalisera ou déniera pour des conneries aussi
grosses que celles que les avocats de DS...  Si elles en sortent... C'est-à-dire si le déni installé vient à ne plus les protéger suffisamment ... Sans doute parce que le danger change et
que la défense en place n'est plus adaptée... 


Impossible pour quiconque en bonne santé de se méfier ou de douter spontanément de qui devrait les aimer et les protéger… En revanche, la
victime doutera d’elle-même et se remettra en question… En faisant une analyse qui paradoxalement va renforcer son déni !...


J'ai souvent écrit sur votre blog que les juristes n'étaient pas les mieux placés pour en connaître de ce type de criminels.... Ni de leur
récidiviste... Car le délinquant sexuel veille toujours à ne pas être pris... Il prémédite et prépare "ses coups" dans tous les sens du terme ! Il sait que ce qu’il commet est un crime. Il
n’envisage donc pas d’être pris ou dénoncé convaincu de surcroît, qu’il pourra toujours DISCREDITER sa victime qu’il méprise tant comme le reste de ses congénères d'ailleurs et malgré ses mines…
Il s'organisera mieux pour ne pas se faire reprendre !...


Le pourcentage des récidives établi par l'institution judiciaire ne peut donc pas faire comprendre le comportement de ces criminels qui sont
parmi les plus dangereux. Les crimes les plus graves ne sont pas toujours les seuls crimes de sang !  


Si seulement l'affaire DSK pouvait aider l'institution judiciaire à réfléchir « autrement » sur les délinquants sexuels et leur
profil de personnalité, ce serait vraiment formidable ! 



JMT 27/05/2011 17:07



L'enquête enfonce facilement aussi une porte ouverte CAR les gens à l'instinct sexuel prédateur n'ont aucune raison de se situer dans une classe plutôt que dans une autre. On pourrait
relativiser en raison des habitudes d'alcoolisme, dans les décennies passées.


L'aide des services sociaux est une réalité, mais attention, souvenons-nous de l'enquête britannique qui, à partir des DITS services, a causé des ravages à Liverpool, je crois et s'est
solDée par un immense flop et quelques suicides de gens honorables. Mme Rubellin-Devichi avait commenté cette opération et avait émis des réserves très fondées.


Evidemment, on ne doit rien dire contre cette enquête, d'une part parce qu'elle est sociologique donc à vocation scientifique et d'autre part parce que le risque d'être taxé de sexisme, donc de
racisme et partant de nazisme n'est pas loin.


Il faut cependant envisager que la prédation sexuelle est un mal qui a toujours sévi et qui sévira longtemps encore. La lutte est très inégale car il y a deux entrès possibles dans l'arène : par
l'Etat, neutre et équipé de ses organismes sociaux, et les organismes associatifs dont le danger est qu'ils parlent avec le vocabulaire et expriment le sentiment qu'ils pensent les seuls
conformes à l'ordre moral qui leur appartient. C'est ce qui s'est passé en Angleterre.


Les magistrats savent combien les femmes sont souvent avides de l'argument sexuel dans des procédures de divorce lorsqu'elles veulent obtenir des avantages financiers. Nous avons connu ça.
Et le divorce concerne toutes les catégories sociales.


Alors, sommes-nous dans une société dépravée depuis toujous dont on se demande bien comment elle est arrivée à progresser (un tout petit peu) ou luttons-nous contre le dernier carré des violeurs
irréductibles, ou enfin y a t'il en nous quelque chose d'irrépressible qui tient précisément à notre nature humaine, cadeau de la génétique ?Les essais en direction de la prédestination génétique
n'ont pour l'instant, rien donné, en revanche, la constatation de la vocation  transgénérationnelle de la violence domestique est bien réelle.


Plus notre société ira vers le chamin de la satisfaction immédiate, vers l'assouvissement, et l'égalité devant l'objet des désirs, people, vêtements, technologie de loisir, moins nous aurons la
possibilité de découvrir le caractère de chacun noyé dans le magma des convenances sociales et plus nous étabirons des règles de contrainte sociale indifférenciées pour lutter contre l'inconnu.


La lutte contre la vitesse au volant est un exemple frappant, outre la malhonnêrteté évidente des pouvoirs publics. Il s'agit de placer les points de contrôle non pas là où la route est
dangereuse mais là où la vigilance du conducteur peut le plus facilement prise en défaut (déclivité sournoise). Ceci vient d'être vérifié dans la pose des radars pédagogiques dont on se demande
avec un cynisme désarmant s'il faut ls placer avant un poste de contrôle ou dans un endroit dangereux (CQFD) ce qui veut dire qu'ils ne se recouvrent pas. Il en ira de même dans la lutte
contre le viol. On laisse la pornographie la plus lamentable se développer et en même temps on dresse des catalogues de vocables qui attirent l'attention des cybergendarmes, au risque de ficher
des gens parfaitement honorables ou farceurs, comme j'en connais. On pousse l'abjection jusqu'à vouloir poursuivre les clients des prostituées, au nom de la chasse aux proxos sans imaginer que
toutes les pierreuses ne sont pas des saintes violentées mais aussi de réelles feignasses et que certains hypersexués ou frustrés hommes ont besoin de ce secours.


Il est vrai que l'inceste répond à d'autres critères mais en mélangeant viol et inceste, on brouille les cartes au profit d'une réponse globale qui n'a peut-être pas la qualité nécessaire.



I.T. 27/05/2011 14:27



Tout ce que j'ai pu lire (grâce aux infos figurant sur votre site) sur ce livre de Véronique Le Goaziou (livre que je n'ai pas lui-même lu), ainsi que votre propre analyse semblent partir du
postulat implicite que le nombre réel des viols commis est nécessairement le même dans toutes les classes sociales et les milieux
sociaux, et en déduire donc que le mombre moindre de poursuites et de condamnations dans les classes sociales plus favorisées est nécessairement dû au fait qu'un certain nombre de viols
demeurent masqués et non déclarés et poursuivis. 

Ce que je vais dire est très politiquement incorrect, mais est-ce forcément exact ??


Et peut-on forcément éliminer l'hypothèse que dans les milieux aisés, qui bénéficient de conditions de vie plus faciles, et peut-être (?) d'une meilleure éducation, le "sur moi" des auteurs
potentiels serait tel que le nombre objectif et réel d'agressions sexuelels et de viols pourrait y être réduit ??

Je ne prétends pas, bien sûr, que ces conditions de vie et d'éducation meilleures puissent expliquer à elles seules le moins grand nombre de viols recensés dans ces milieux sociaux plus
favorisés, mais je m'étonne tout de même que cet élément d'explication semble avoir été totalement écarté (de plus, de manière implicite).

Ceci ne contredit nullement vos autres tentatives d'explication de cette minoration, explications auxquelles je me rallie entièrement.


 


I.T.



Parolesdejuges 27/05/2011 19:39



Une première précision : l'article qui a été publié ne contient en rien "mon" analyse, mais reproduit uniquement celle de l'auteure du livre qui a été interrogée ensuite par la journaliste de
Mediapart.
Ensuite, l'affirmation, de principe, que les viols existent dans toutes les couches sociales (il n'a jamais été écrit que le nombre y était le même...) provient, selon la sociologue, des enquêtes
de victimisation, qui consistent à interroger des femmes de tous milieux et de les interroger sur les éventuelles agressions subies.
MH



Pascal Rolland Avocat doctorant 27/05/2011 11:49



Bonjour Monsieur le Président,


 


Le livre que vous évoquez ne nous apprend pas grand-chose, du moins en ma qualité
d’avocat.


En effet, et pour avoir instruit quelques procédures d’assises entre 1991 et 2003,
tant devant les juges du fond que des pourvois en cassation devant la Chambre criminelle, représentant tantôt l’accusé (e), tantôt les parties civiles, j’ai pu remarquer d’un point de vue
statistique qu’une part importante de ce type de crimes était commis au sein de la cellule familiale ou par des proches de celle-ci, tout statut social confondu. Mais cet aspect de cette forme de
criminalité n’est pas nouveau, encore fallait-il le souligner.


Bien à vous et bonne journée.


 


Me PR