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Publié par Parolesdejuges

Par Michel Huyette


   Même si elles sont beaucoup trop majoritaires, il n'y a pas que des mauvaises nouvelles dans les medias. Alors quand l'une d'elles est positive, il ne faut pas la rater.


  Le Monde (édition du 23 novembre 2011) nous apprend que le gouverneur de l'Oregon (USA) vient de décider de ne plus autoriser de mise à exécution de condamnations à mort tant qu'il sera le gouverneur de l'Etat.

  D'après ce qui est rapporté dans l'article il a mis en avant le fait que la peine de mort n'a jamais apporté plus de sécurité, qu'il s'agit d'un châtiment "moralement faux" mis en oeuvre par un système judiciaire "compromis et inéquitable" et qui "ne remplit pas les critères élémentaires de justice". (lire ici)


  Nous avons déjà souligné le caractère contradictoire entre une sanction définitive sur laquelle il n'est pas possible de revenir une fois qu'elle est exécutée, et les procédures de révision qui, du seul fait de leur existence, démontrent si besoin était que les erreurs judiciaires existent. (lire ici).

  Indemniser celui qui a été emprisonné à tort est une chose. Aller déposer un bouquet de fleurs sur la tombe de celui qui a été exécuté mais était en fait innocent en est une autre. (lire ici)



  Par ailleurs, comme le souligne ce gouverneur, il n'a jamais été démontré de façon réellement convaincante que l'existence de la peine de mort dans une législation pénale ait réellement fait baisser le nombre des crimes.


  Et au delà, une civilisation évoluée ne peut/doit pas calquer son comportement sur celui de ceux qu'elle désapprouve le plus. (lire ici)


  C'était la bonne nouvelle du jour.

 

 

 

 

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thiers 25/11/2011 22:15


Ecrire sur la peine de mort n'a, de nos jours, plus guère de sens, si ce n'est que si nous refusons la ritualisation de cet acte comme faisantr partie de notre rite social, nous n'éprouvons aucun
scrupule à l'égard des génocides ou massacres en série. On ne reviendra pas sur la connaissance des camps de la mort, la connaissance du massacre de Katyn, du génocide géorgien; du génocide
breton, dûment signé par Robespierre, assise de notre République, et nous ne serrons pas très indignés lorsque 3 à 5 millliardzs d'êtrezs hujmains devront mourir pour que le reste de l'humanité
puisse survivre, dieu sait dans quelles conditions. Les néo bien pensants voient avec délices duze millliartds d'êtres humains, servis à la dsistrobutrice automatique de la bouillie quotidienne,
le pouvoir absolu des "bons pères nourriciers", Monsanto, General fpods etc...mais ne comprennent pas que pour en arriver là, il aura fallu des révoltes terribles, des gestes de désespoir et des
cynismes indispensables. Un excellent hebdomadaire rapporte que dans une émission télévisée à laquelle le journaliste de cet hebdo assiatait, il a entendu le substitut glisser à son collègue juge
d'Instruction, à propos des affaires de crimes d'enfants "Surtout, n'oublie pas la larme à l'intention des familles." il n'a pas tort ce substitut, je ne l'accuse de rien, si ce n'est qu'il porte
en lui le stigmate d'inévitable cynisme qui prédide et prédidera au règlement des grandes questions de notre début de siècle, il va dans le même sens que Daladier "les cons" le Gl de Gaulle "les
veaux", au no^m d'un intérêt supérieur dans lequel est inclus de se payer le luxe de ne plus supprimer certains criminels, au nom d'une humanité qu'on sait condamnée à l'horreur.